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Innology : 7 idées reçues sur l’innovation

Innology

RELOAD, en collaboration avec Iligo, agence d’études, lancent INNOLOGY, le baromètre de l’innovation.

Une étude réalisée en partenariat qui analyse la perception de l’innovation, par les consommateurs urbains. Leur conviction, l’innovation est aujourd’hui clef dans le marketing, il est urgent  d’analyser la réalité des attentes des consommateurs. L’innovation n’est plus une thématique réservée aux experts et quelques technovores, elle fait désormais partie du quotidien. Il est donc légitime de s’interroger aujourd’hui sur la place de l’innovation dans l’esprit des consommateurs. Les innovations ont-t-elles perdu de leur substance fantasmagorique ? Est-ce le bénéfice concret d’un produit innovant qui prévaut lorsqu’il est question d’achat ? Pour quelles innovations d’avenir l’appétence des consommateurs est-elle la plus forte ?

Voici en avant-première quelques idées reçues que l’étude peut dénoncer :

L’innovation n’intéresse que les initiés et les plus jeunes… 

L’innovation est loin d’être réservée aux initiés, il y a intérêt très fort de la part de de la globalité des consommateurs (93% se disent être intéressés par l’innovation).  Et notamment sur les segments plus âgés (65 ans et +), qui apparaissent comme les plus intéressés par l’innovation (61% d’entre eux sont très intéressés).

 

L’innovation c’est essentiellement des objets technologiques, complexes…

On associe souvent l’innovation à des inventions technologiques nouvelles (la 3D, la réalité virtuelle…), pourtant près de 60% des consommateurs considèrent qu’une innovation n’est pas principalement technologique. Dans l’imaginaire collectif, l’innovation n’est pas non plus nécessairement rupturiste (75% des répondants), mais s’avère plutôt être une amélioration du quotidien pour 1 personne sur 2.

 

L’innovation c’est surtout pour se divertir, assouvir des fantasmes…

Le traitement de l’innovation dans les médias est souvent spectaculaire, avec des innovations fascinantes ou qui promettent une expérience nouvelle et divertissante. Pourtant, l’étude montre que les attentes des consommateurs sont très pragmatiques : on attend avant tout d’une innovation qu’elle nous simplifie le quotidien (62% des répondants), les notions d’originalité et de divertissement arrivent en dernière position (respectivement 25% et 18% des réponses citées).

 

L’innovation, c’est des objets de mode… 

L’idée selon laquelle les consommateurs imaginent l’innovation comme des phénomènes de mode est erronée : 1 consommateur sur 3 en est convaincu seulement. L’obsolescence programmé est également une notion plutôt faible pour les consommateurs, qui ne sont que 25% à considérer qu’un produit innovant sera rapidement remplacé par un autre.

 

L’usage, c’est la principale raison d’achat… 

La manipulation de l’innovation et son test sont souvent imaginés comme des facteurs déterminant de l’achat de l’innovation. Pourtant, le facteur N°1 d’achat dans l’étude s’avèrent être les contenus publicitaires (Articles de presse, TV, Internet) avc plus d’une personne sur 2 ayant cité cette réponse.

 

Dans le futur, les individus s’imaginent plus forts, plus rapides…

Lorsque l’on interroge les consommateurs sur la fonction rêvée d’une innovation futuriste, celles qui ont été les plus sollicitées se rapportent au collectif plus qu’à l’individu lui-même de manière générale : le consommateur fait prévaloir la préservation des ressources naturelles (63%) et la réduction des inégalités (49%) à des notions de performance individuelle (réfléchir plus rapidement ou décupler les sens par exemple).

 

L’intelligence artificielle et la robotique, les innovations les plus attendues…

On entend énormément parler de l’intelligence artificielle, de la robotique et des voitures sans chauffeurs, mais les innovations d’avenir qui intéressent les consommateurs ne sont pas celles qui font les unes des médias, ce sont celles qui proposent des solutions concrètes aux maux de la société : les innovations en termes d’énergie alternatives, d’impressions 3D de tissus organiques et en termes de bio-ingénierie sont les plus sollicitées. Seules 1 personne sur 3 se disent intéressés par l’intelligence artificielle ou seulement 1 personne sur 2 en ce qui concerne la livraison par drone ou les magasins sans caissière.